Podcast : Dans l’atelier BD

Cela fait de longues années que Valérie et moi connaissons Paul Satis. Si mes souvenirs sont bons, nous nous sommes rencontrés la première fois il y a deux décennies lors d’un festival d’Amiens. Paul est journaliste pour France Télévision, vous pouvez, par exemple, le regarder tous les étés sur France Info, mais c’est avec sa casquette d’ultra fan de BD qu’il anime, entre autres, le podcast Dans l’atelier BD. C’est donc avec plaisir que nous lui avons ouvert les portes de notre grande pièce de travail.

Durant ces deux heures de podcast, nous explorons ensemble tout ce qu’on trouve dans cet atelier : c’est un bon moyen discuter de mes albums, comme de ceux réalisés en collaboration avec Valérie, et donc de méthode de création et de travail. On y parle aussi, bien sûr, de la Bande Dessinée en général, de ses crises et de nos engagements syndicaux.

Ah, oui, pour tous ceux qui se demandent ou j’en suis sur Universal War, on commence par là 😀.

Bref, bonne écoute !


Podcast : L’espace, objet de nos rêves

Si vous n’étiez pas présents lors des récentes Utopiales, la table ronde L’espace, objet de nos rêves a heureusement été enregistrée. Avec Lucie Castel, Floriane Soulas et David Meulemans, nous avons discuté de notre émerveillement sans cesse renouvelé pour le ciel étoilé, mais aussi de ce qui l’assombrit aujourd’hui. Et de constater à quel point nos imaginaires sur l’espace ont pu être totalement transformés en quelques petites décennies.

Merci à Actusf pour l’enregistrement et la diffusion des conférences des Utopiales !

Radio Fantasio invite Tanis

Le Journal de Spirou a lancé Radio Fantasio pour offrir à ses lecteurs l’occasion de découvrir ses petits (et grands) secrets. Après Louca, le podcast consacre son second numéro à la toute nouvelle série du Journal, Tanis. L’aimable Paul Satis passe donc à la question le couple de scénaristes, Valérie Mangin et Denis Bajram, ainsi que leur excellent dessinateur, Stéphane Perger.

De quoi accompagner la lecture du tome 2 de Tanis publié en ce moment même dans le Journal de Spirou, ou attendre sa parution en album le 10 octobre.

Tanis : grande interview dans « C’est plus que de la SF »

Valérie Mangin et moi sommes à nouveau invités dans l’excellent podcast C’est plus que de la SF de Lloyd Cherry, pour une session enregistrée pendant le festival d’Angoulême pour la parution du tome 1 de Tanis. C’est la sixième fois en cinq saisons que nous intervenons (à croire que nous somme un peu fans de SF) mais cette fois nous sommes accompagnés par Stéphane Perger, notre excellent dessinateur sur la série.

Nous parlons donc, logiquement, de comment nous avons collaboré tous les trois et de comment Stéphane s’est emparé du projet. Nous y évoquons aussi les origines de notre histoire, en remontant même jusqu’à nos souvenirs d’enfance. Bref, bonne écoute !

 

Les États Généraux de la Bande Dessinée reviennent en 2025

Dix ans après la première, les États Généraux de la Bande Dessinée vont relancer une nouvelle étude sur la situation économique et sociale des auteurs et autrices de BD. Le bureau de l’association, constitué de Benoit Peeters, Valérie et Mangin et de votre serviteur, explique le pourquoi et le comment dans l’excellent podcast R2PI.

 

Podcast Studio à suivre

J’en ai déjà parlé, une grande exposition consacrée à la science-fiction commencera à la la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image lors du prochain festival d’Angoulême. À cette occasion, le podcast « Studio à suivre » m’a interrogé pendant 30mn sur ma vision de la SF, que j’ai essayé de donner le plus clairement possible. Merci à Thomas Baumgartner pour ses excellentes questions !

Goldorak, c’est plus que de la SF

C’est la première fois que C’est plus que de la SF, le célèbre podcast de Lloyd Chéry, accueille autant d’invités. Enregistrée durant les dernières Utopiales à Nantes, l’émission est évidemment consacrée à notre bande dessinée Goldorak d’après Gō Nagai aux éditions Kana.

Vu le fabuleux accueil reçu partout, nous étions déjà beaucoup plus détendus qu’en début de tournée. Vous y entendrez donc les explications, les anecdotes mais aussi les blagues de Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo.

 

Replay : Évolutions de Goldorak – Utopiales 2021

Les tables rondes des Utopiales 2021 sont mise en lignes les unes après les autres. Voici Évolutions de Goldorak : Métamorphose ? Goldorak, Go ! Avec Hervé de La Haye , Olivier Paquet et Denis Bajram, modération de Vincent Bontems.

Baroque romantique

Vu que mes status sur la musique classique ne passionnent pas les foules, je continue. Né en 1970, j’ai été éduqué à écouter Bach dans des interprétations baroques, très baroques même. Des versions rapides, vives, scandées, détaillées, parfois même rugueuses. Sur les ondes de France Musique et dans les pages de Diapason, il était de bon ton d’afficher son mépris pour les interprétations classiques ou romantiques qui avaient précédé cette résurrection du baroque. Déjà elles avaient le mauvais goût d’être bien mal informées historiquement, d’ignorer comment on jouait ces œuvres à l’époque de Bach. Au-delà des instruments trop modernes, du mauvais diapason, on les trouvait trop lentes, trop lourdes, trop pompeuses, voire pompier.

J’ai un vinyle en mauvais état de la Passion selon St Matthieu par Karl Richter chez Deustche Grammophon (enregistrement de 1971, je pense) que je n’écoutais plus depuis longtemps car il me plaisait bien moins que mes Corboz, Leonhardt, Herreweghe et autres Gardiner. Cependant, depuis quelques temps, j’ai entendu ci et là dire à nouveau du bien de la première version enregistrée par ce même Karl Richter en 1958 et je viens donc d’en acheter le coffret CD remastérisé en 2001 par Archiv Produktion.

Eh bien, Karl Richter, à la tête de ses chœur et orchestre Bach de Munich, c’est peut-être, en effet, trop lent : cette version dure 3h 18 contre seulement 2h 37 pour celle de Gardiner ! C’est sans doute aussi, trop appuyé voire trop lourd pour les gardiens du temple baroque. Mais, pourtant, que c’est beau ! Cette version de 1958 offre tout ce qu’il y a de plus saisissant dans la vision romantique, mais annonce dans sa mise en place parfaite et ses détails ciselés ce que seront les interprétations baroques des décennies suivantes. Et quels solistes, leur maitrise technique est ahurissante. Mais surtout, quelle ferveur d’ensemble ! On est à Jérusalem à mourir avec le Christ, qu’on y croit ou pas. Extraordinaire !

Côté son, cet enregistrement des débuts de la stéréo tient sacrément le choc et sa remastérisation numérique est lumineuse et transparente. Côté prix, c’est à peine plus de 20 euros pour un coffret de trois CDs, c’est donc tout à fait correct. Pour en savoir plus : www.discogs.com

On trouve plusieurs fois cet enregistrement en intégral sur Youtube (il est grand le mystère du piratage). La qualité en est inévitablement un peu dégradée, mais bon, ce sera suffisant pour vous en faire une idée :