Utopiales 2017

Le programme des Utopiales Nantes 2017 est en ligne. En ce qui me concerne, je serai bien sûr présent comme auteur, mais aussi pour la première fois comme modérateur de tables rondes. En effet, j’avais envie de m’impliquer afin de mettre en avant mes confrères et leurs talents ! J’espère que ça fera plaisir en particulier aux auteurs de BD Mathieu Bablet, Jerry Frissen et Valentin Sécher 🙂

 

Voici donc le programme qui me concerne :


INTERRO SURPRISE : LE TEMPS DANS UNIVERSAL WAR ONE
Mercredi 1er novembre – 15h00 – Agora Hal

Denis Bajram a déclaré : « Le continuum espace-temps est un tout cohérent : le temps y est la conséquence de tous les voyages qui y ont lieu et qui y auront lieu un jour. […] les héros d’UW1 n’ont pas modifié l’Histoire : ils ont leur propre histoire de tout temps. Si leurs actes avaient été différents, l’Histoire aurait toujours été différente de tout temps. »

Regards croisés entre la physique et la création.
Avec : Roland Lehoucq, Denis Bajram


LE TEMPS EN BD
Mercredi 1er novembre – 16h00 – Scène Shayol

Selon Scott Mac Cloud, il y a toute une part d’art invisible dans la bande dessinée qui échappe au lecteur. Comment gérer la temporalité de l’action ? Comment rendre signifiant temporellement l’espace entre les cases ou leur organisation ? L’ellipse de la bande dessinée ne serait-elle pas une autre représentation discrète du voyage spatio-temporel ?

Avec : Valérie Mangin, Denis Bajram, Yoann, Grégory Panaccione, Giorgio Albertini – Modération : Gilles Francescano


LES MÉTA-BARONS, UNE BD GÉNÉRATIONNELLE
Jeudi 2 novembre – 13h00 – Scène Hetzel

Trente-sept ans que le premier tome de l’Incal, scénarisé par Jodorowsky et dessiné par Mœbius, est paru et que cette série mythique a accouché d’une autre série : les Méta-Barons. Également née sous la plume de Jodorowsky, elle est désormais reprise par Frissen et Sécher. Comment se glisse-t-on dans une aventure aussi longue ?

Avec : Jerry Frissen, Valentin Sécher – Modération : Denis Bajram


ANNIVERSAIRE DE LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE
Jeudi 2 novembre – 14h00 – Scène Hetzel

Le 25 septembre 1917, le croiseur Aurore tire à blanc le premier coup de canon de la Révolution d’octobre. Ce qui suivra changera la face du monde. Quarante ans plus tard, Spoutnik 2 quitte la Terre et emporte Laïka dans son voyage sans retour. Parallèlement, l’essor de l’imaginaire science-fictif soviétique ne le cède en rien à celui des États-Unis. Et si la science-fiction c’était un peu la révolution ?

Avec : Yann Olivier, Aymeric Seassau, Denis Bajram, Patrice Lajoye – Modération : Xavier Mauméjean


JEUNESSE ET VIEILLISSEMENT DANS LA CRÉATION
Vendredi 3 novembre – 11h00 – Scène Shayol

Dans l’un des derniers James Bond, la « romance » entre Daniel Craig et Monica Bellucci a fait scandale du fait de la grande maturité de Bellucci,
tandis que celle avec Léa Seydoux (18 ans dans le rôle) n’a étonné personne. Outre les différences de traitement par genre, comment le vieillissement est-il représenté dans notre société ? Au cinéma, comme en BD ou dans les romans, comment représente-t-on le passage du temps sur les corps
et les êtres ?

Avec : Ariane Gélinas, Emma Newman, Valérie Mangin, Nabil Ouali, Olivier Bérenval – Modération : Denis Bajram


LE PASSAGE DU TEMPS
Vendredi 3 novembre – 19h00 – Scène Hetzel

« Songez que du haut de ces pyramides quarante siècles vous contemplent ». Ainsi s’adresse le général Bonaparte à ses officiers juste avant la bataille des Pyramides, le 21 juillet 1798, au pied des pyramides de Gizeh. En résistant aux épreuves du temps, les monuments anciens témoignent du passé même s’ils ont sans doute perdu la superbe qui était la leur. C’est
que le passage du temps use et transforme la matière, les créations humaines, les paysages. Comment se mesure-t-il ? Comment se représente-t-il ?

Avec : Valérie L’Hostis, Philippe-Aubert Côté, Denis Bajram, Marion Cuny – Modération : Bénédicte Leclercq


TIME WAR
Samedi 4 novembre – 9h00 – Scène Hetzel

Imaginons les guerres du futur. Les ordinateurs aux commandes pourraient-ils les rendre ridiculement brèves ? Ou mieux, tels les personnages de
Terminator, les soldats du futur ne pourraient-ils se poursuivre dans le temps pour changer chaque fois la face des événements? Et si le temps jouait un rôle primordial dans la guerre du futur?

Avec : Bertrand Campéis, Emmanuel Chiva, Laurent Genefort, Denis Bajram, Olivier Parent – Modération : Sara Doke


QUELLE GÉOPOLITIQUE DANS LA BANDE DESSINÉE D’ANTICIPATION ?
Samedi 4 novembre – 13h00 – Scène Shayol

La science-fiction ne se contente pas de redessiner les conditions sociales ou climatiques, de demain, mais aussi la géographie politique, au sens noble du terme, de l’avenir. Que deviendront les villes ? Ou les espaces périurbains ? Et les campagnes ? Comment habiterons-nous le futur ? Comment en tenir compte ou l’anticiper en bande dessinée ?

Avec : Denis Bajram, Christophe Bec, Alain Musset, Audrey Alwett, Erwann Surcouf – Modération : Lloyd Chery


ADAPTER UNE ŒUVRE EN BANDE DESSINÉE
Dimanche 5 novembre – 13h00 – Scène Shayol

Adapter un roman, changer le support de l’histoire d’origine implique des choix narratifs parfois radicaux et la fidélité pointilleuse n’est pas
forcément la « bonne » solution. De l’Énéide à La Horde du Contrevent, comment adapte-t-on une œuvre littéraire en bande dessinée ? Comment scénaristes et dessinateurs s’emparent-ils de l’univers de l’auteur ?

Avec : Julien Blondel, Aurélien Police, Éric Henninot, Valérie Mangin, Thomas Day – Modération : Denis Bajram


RENCONTRE AVEC MATHIEU BABLET
Dimanche 5 novembre – 15h00 – Scène Shayol

Mathieu Bablet est fan de films d’horreurs et de séries B. Fraîchement diplômé de l’ENAI de Chambéry (Enseignement aux arts appliqués & à l’image), il envoie le dossier de présentation de sa première BD à Ankama Éditions. La Belle Mort, son projet, est immédiatement repéré par Run, qui lui propose de le publier sous son label : 619. À suivre, après Adrastée et à même pas 30 ans, il se lance dans une fresque de science-fiction de plus de 200 pages, d’une beauté à couper le souffle : Shangri-La.

Modération : Denis Bajram

Festival de Caudebec lès Elbeuf

Je serai le week-end du 7 et 8 octobre l’invité d’honneur du festival de Caudebec lès Elbeuf, près de Rouen.

Il y aura une exposition d’une quinzaine d’originaux d’Universal War One ainsi que de grands tirages numériques sur plexiglas. Je multiplierai aussi les ateliers et les tables rondes, on y parlera de création, de créateurs et je montrerai sur mon ordinateur comment je dessine aujourd’hui.

Comme c’est un salon aussi très orienté littérature jeunesse, n’hésitez pas à venir en famille !

La parti qui me concerne :

Samedi 7 octobre, à la médiathèque, à 16h :
Table ronde “Dessiner ? Un vrai boulot ! Arts ludiques : formations et carrières”.

Dimanche 8 octobre, à l’espace Bourvil :

De 11h30 à 12h30 et de 15h à 16h :
Ateliers numériques
Conférences / démonstrations où j’expliquerai à la fois comment et pourquoi je dessine en numérique.

De 16h à 17h :
Atelier : Le design d’un vaisseau spatial
À partir d’un objet de la vie quotidienne, le jeu sera de dessiner votre propre vaisseau spatial ! (10 à 15 participants).

À 17h :
Auteur de BD, une profession en danger
Table ronde autour des États Généraux de la Bande Dessinée.

Blois : Des Cités Obscures à UW2

Table ronde “Imaginaires de bande dessinée: des Cités Obscures à UW2” vendredi prochain à Blois dans le cadre des 20e Rendez-vous de l’Histoire. Pour une fois, Benoit Peeters et moi serons ensemble sur scène pour parler, non des États Généraux de la Bande Dessinée, mais de nos créations respectives. Au programme, nos rapports aux sciences et aux techniques, à la fiction et à la science-fiction.

Nous signerons ensuite nos albums, rejoints par Valérie Mangin. Signature sans dessin, comme à mon habitude.

information pratiques :
Vendredi 6 octobre 2017, de 17h45 à 18h45
Au café Littéraire du Salon du livre
Place Jean Jaurès 41000 Blois

Démonstration à Poitiers

Je serai à Poitiers dans moins d’une semaine, pour une conférence démonstration. Ne manquez pas cette occasion de me voir dessiner en direct sur ordinateur. J’expliquerai, entre autres choses, pourquoi j’ai basculé vers le numérique. Et ce sera aussi l’occasion de pouvoir discuter tous ensemble.

Dessiner à l’ère du numérique – Denis Bajram, auteur de la saga de science-fiction Universal War, a été l’un des tout premiers auteurs de bande dessinée à utiliser l’outil informatique pour dessiner. L’artiste racontera son parcours et évoquera les difficultés et les avantages du numérique par rapport au papier. Il dessinera en direct sur ordinateur, nous amenant dans la magie de son atelier. Organisé par le Miroir qui s’intéresse cette saison à la question des espaces et des frontières dans la BD de science-fiction au travers d’expositions et d’une série d’événements liés.

Le mercredi 4 octobre 2017 à 18h

Médiathèque François-Mitterrand
Salle Jean-Richard-Bloch
4 rue de l’Université 86000 POITIERS

05 49 52 31 51 – mediatheque@mairie-poitiers.fr

Entrée libre et gratuite

IIe Rencontres Nationales de la BD

Ces IIe Rencontres Nationales de la Bande Dessinée organisées le 5 et 6 octobre 2017 par la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image promettent d’être tout aussi passionnantes que celles de l’année dernière. Ce sera aussi l’occasion de venir discuter avec Valérie et moi-même, qui y représenterons les États Généraux de la Bande Dessinée. On vous attend !

IIe Rencontres Nationales : Éducation et Bande Dessinée

Sous le titre Éducation et Bande Dessinée, la Cité internationale de la Bande Dessinée et de l’Image organise jeudi 5 et vendredi 6 octobre 2017 la deuxième édition de ses Rencontres Nationales de la Bande Dessinée.

Réunissant différents acteurs du secteur invités à débattre des problématiques professionnelles en cours, les rencontres visent à proposer un espace de débat et d’analyse pour l’ensemble de la profession, avec des éclairages issus des réflexions d’acteurs de la chaîne éditoriale ainsi que de grands témoins, permettant de restituer les enjeux de la bande dessinée dans un contexte plus large.

« Véritable observatoire du neuvième art, la Cité a choisi de s’intéresser aux relations qui relient l’enseignement et la bande dessinée. Officiellement étudiée en classe depuis la mise en œuvre de l’Histoire des Arts revalorisant les arts visuels (2008-2009), la bande dessinée semble avoir conquis des milieux qui lui ont longtemps résisté, à savoir, les programmes des premiers cycles d’enseignement, voire les études universitaires.

On ne compte plus les cas d’utilisation de la bande dessinée comme support d’enseignement. Ici et là naissent des initiatives telles que les classes BD, les séminaires pour les enseignants, les résidences d’auteurs en milieu scolaire, les projets de recherches pluridisciplinaires ayant en commun la bande dessinée…

S’adaptant à ce qui peut s’apparenter à un mouvement de fond, les éditeurs spécialisés se sont aussi emparés du thème, multipliant les collections à visée « pédagogique » (La Petite Bédéthèque des Savoirs, Sociorama, Cases d’histoires…).

Spécialiste du domaine, Nicolas Rouvière s’interrogeait récemment sur cette intégration de la bande dessinée en classe. Notre chercheur la jugeait « en trompe-l’œil », pointant, notamment, l’utilisation de la bande dessinée pour enseigner autre chose qu’elle-même, soulignant le manque de formation des enseignants et l’absence, encore aujourd’hui, d’un vrai consensus des parents d’élèves et du monde éducatif en faveur du neuvième art.

Le moment est donc venu de faire le point sur les relations entre éducation et bande dessinée ; d’envisager tous les aspects d’une vraie réflexion sur les pistes pédagogiques et didactiques que tracent l’enseignement et la pratique du neuvième art, ainsi que les méthodologies à appliquer en classe et sur les temps périscolaires. »

Ces rencontres bénéficient du partenariat du réseau Canopé du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de l’Éducation Nationale, des États Généraux de la Bande Dessinée, de GrandAngoulême, du Pôle Image Magelis et de la région Nouvelle-Aquitaine.

Renseignements, programme et inscriptions sur www.citebd.orgSourcewww.etatsgenerauxbd.org

Premier festival du livre de Bayeux

Le week-end du 22/23 avril se tiendra “Les passeurs d’encre”, la première édition du festival du livre de la Ville de Bayeux. Une quarantaine d’auteurs de littérature et de bande dessinée seront là pour vous rencontrer dans la belle salle de la Comète, tout près de la gare.

Entre autres nombreuses activités, vous pourrez tout le week-end visiter une petite exposition consacrée à mon travail. Je vous recommande aussi de venir dimanche à 11h à la rencontre de Valérie Mangin qui vous expliquera comment elle écrit ses scénarios. Enfin, à 15h, ce sera à mon tour de vous montrer comment je dessine sur ordinateur. Nous signerons (sans dessin) tous les deux nos livres à ceux qui viendront à ces rencontres. Et aux autres aussi, car nous ne sommes pas méchants 🙂

L’entrée est gratuite, alors venez nombreux soutenir cette première édition du festival du livre de Bayeux, c’est important, sa pérennité en dépend !

L’auteur et le traducteur, demain

Pour commencer, merci au Centre national du livre de nous avoir invités à parler de l’avenir des auteurs dans leur Amphithéâtre du Salon du livre de Paris. Je vais essayer de vous faire un petit résumé (trop) rapide, et de surtout vous faire partager le fond de ce que j’ai pu dire sur scène.

Marie Sellier, présidente de la Société des Gens de Lettres, a rappelé avec précision la situation actuelle et les évolutions déjà en cours, en soulignant que la situation des auteurs du livre, dans leur ensemble, se précarise de plus en plus. Elle a présenté le Guide des auteurs 2017 co-édité par le CNL, la Fill et la SGDL, dont je ne peux que vous recommander la lecture.

Jörn Cambreleng, traducteur et directeur du CITL, a parlé avec beaucoup de pertinence des intelligences artificielles en train d’apparaître, entre autres, chez Google Traduction, et de leur capacité à remplacer les traducteurs pour les tâches les plus simples. Il ne leur restera alors que les tâches les plus hautes, tel que traduire de la poésie, de la grande littérature ou de l’humour. Mais ce sera les priver de tout un travail élémentaire et surtout alimentaire qui est indispensable à la plupart pour survivre.

Quant à moi, j’ai évidemment parlé des évolutions récentes de la Bande Dessinée. J’ai rappelé que les auteurs de BD étaient, pour la plupart, des professionnels à plein temps, ce qui n’est pas le cas dans la littérature, mais que l’effondrement des revenus était en train de bouleverser cette donne, en particulier à cause de l’explosion du nombre de publications. J’ai essayé d’élargir nos questionnements à tous les auteurs, rappelant qu’on avait rêvé un monde où tous les humains seraient des créateurs et que, grâce à la révolution numérique, cela devenait une réalité. Tous ces nouveaux outils ont mis des artisanats très complexes à la portée de plus en plus de gens : le synthétiseur et le home studio en musique, les logiciels d’assistance à l’écriture en littérature et la tablette graphique, le lettrage informatique et le scan pour la BD. Dans un même temps, le numérique, la mondialisation et le transfert d’une partie de la fabrication vers l’auteur (manuscrit déjà saisi en traitement de texte par les romanciers, scans faits par les dessinateurs, fichiers livrés clef en main par les coloristes…) ont beaucoup fait chuter le prix de publication d’un livre. Cette facilité d’accès à la création pour tout un chacun et cette baisse des coûts de publication expliquent, en bonne partie, l’explosion du nombre d’auteurs, d’éditeurs et de publications que ce soit dans la BD ou le livre en général.

Il n’y a aucune raison que ce mouvement ralentisse à court terme. Mais cette profusion, qui est dans l’absolu une excellent nouvelle pour la liberté de création, empêche, de plus en plus souvent, que des longues carrières se mettent en place. Le candidat créateur, passé l’apprentissage, produit quelques œuvres, mais elles sont le plus souvent totalement noyées dans le flot continu des autres productions. Il devient de plus en plus inenvisageable d’en tirer un revenu. Au bout de quelques années, l’auteur craque sous les difficultés économiques et le manque de reconnaissance, et abandonne toute idée de devenir professionnel, de se consacrer à plein temps à son art. Et c’est là qu’est, à mon avis, le plus grand risque. Bien sûr, il y aura toujours des génies spontanés ou des succès immédiats. Mais la majorité des créateurs ont besoin de beaucoup de temps pour s’accomplir, pour atteindre cette richesse et cette maturité qui font une œuvre. Et on sait à quel point c’est vrai avec la Bande Dessinée qui nécessite un plein temps (voire plusieurs) si on veut livrer un livre tous les ans. SI on continue, seuls les auteurs de best-sellers instantanés et les riches rentiers pourront consacrer leur vie à leur Art. C’est un retour en arrière incroyable, et cet élan démocratique qui nous rêvait tous en créateurs laissera place à un monde créatif aux mains de quelques rares auteurs sortis de la cuisse de Jupiter régnant au-dessus de la horde des créateurs du dimanche invisibilisés.

J’ai fini sur un appel à l’État et aux politiques, puisque le CNL qui nous recevait est le « bras armé » du Ministère de la Culture pour le livre. Le pouvoir politique avait su proposer, en son temps, la loi sur le prix unique du livre afin de maintenir l’existence des petites librairies face aux risques que leur faisait courir la grande distribution. Le pouvoir politique, en cette période électorale, doit comprendre l’urgence de mettre en place des solutions pour protéger les revenus des auteurs. Autrement, dans les prochaines décennies, à l’image de ce que connaît aujourd’hui la presse d’information, le livre connaîtra une catastrophe économique et créative qui participera, elle aussi, à la destruction de notre démocratie.

Merci à Claire Darfeuille pour le grand sérieux avec lequel elle a préparé et modéré ce débat. Et merci à Aymeric Seassau pour la photo.

Salon du Livre de Paris 2017

Je serais au Salon du Livre de Paris le vendredi 24 mars 2017.

De 14h à 15h, je participerai à la table ronde “L’auteur et le traducteur, demain” proposée par le Centre National du Livre. J’y évoquerai bien sûr les mutations actuelles des métiers et des pratiques des auteurs de Bande Dessinée.

De 15h30 à 17h, je signerai mes livres sur le Stand Casterman BD. Sans dessin, comme à mon habitude, mais avec conversations enthousiastes. Je me fais très rare sur Paris, alors ne manquez pas cette occasion !

L’auteur et le traducteur, demain

Quel sera le statut de l’auteur dans 20 ans ? Comment évoluera la cartographie juridique, économique et sociale des auteurs ? Quels seront les changements et les invariants de la création ? La place de l’auteur ? Avec Denis Bajram, scénariste et dessinateur de bande dessinée, Jörn Cambreleng, traducteur et directeur du Collège International des Traducteurs Littéraires, Marie Sellier, écrivaine, présidente de la Société des Gens de Lettres.

Stand CNL (F68)

Foire du Livre de Bruxelles 2017

Je serai à la Foire du Livre de Bruxelles cette année. Ne manquez pas la rencontre dessinée au palais des imaginaires, le samedi 11 mars de 13h45 à 14h15. Je signerai aussi mes livres (sans dessin comme d’habitude) sur le stand Casterman BD le vendredi 10 et le samedi 11 mars de 16h à 17h30. Amis lecteurs, venez avec vos questions, je serai là pour ça !