Utopiales 2021

Cette année, programme exceptionnel aux Utopiales de Nantes avec une grande exposition sur notre bande dessinée Goldorak et la présence de toute l’équipe en conférence et dédicace.

Lorsque Denis avait réalisé l’affiche des Utopiales en 2016, il avait dessiné un robot géant repêchant un Nautilus dans la Loire. Un robot géant ? Avec des cornes, des sortes de haches sur les épaules et un plastron en V ?

En fait, à ce moment-là, le projet Goldorak avait déjà été accepté par Gō Nagai. Mais c’était une information top secrète et elle allait devoir le rester longtemps. Cela avait donc amusé Denis et ses coauteurs de préannoncer ainsi leur projet Goldorak… sans que personne ne puisse rien deviner.

C’est donc avec un immense plaisir que toute l’équipe vient fêter la parution de leur bande dessinée à Nantes cinq ans plus tard !

 

Programme

Pendant 4 jours : l’exposition « Goldorak »

L’exposition présentera de nombreuses planches et illustrations de la bande dessinée en très grand format. Elle offrira surtout aux visiteurs une immersion dans les coulisses de la renaissance de Goldorak : recherches préliminaires, croquis, scénario, story-boards, versions provisoires et parfois abandonnées… Un travail de titan à la hauteur du robot géant !

 

Vendredi 29 octobre

► 14h45-15h45 : Table ronde « Les Chimères des Étoiles »

Du Château des étoiles aux Chimères de Vénus.

• Avec : Alex Alice, Alain Ayroles, Étienne Jung
• Modération : Denis Bajram
• Lieu : Salle 2001

► 17h15-18h15 : Table ronde « Les géants de Fer »

De l’armure au mecha, pourquoi l’humain est-il entré dans le robot ?

• Avec : Denis Bajram, Xavier Dorison, Hervé Tanquerelle, Fred Blanchard
• Modération : Gilles Francescano
• Lieu : Salle 2001

► 18h30-19h30 : Séance de dédicace Goldorak

• Avec : Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu et Yoann Guillo (sans Alexis Sentenac, donc)
• Lieu : librairie des Utopiales

Samedi 30 octobre

► 13h30-14h30 : Séance de dédicace Goldorak

• Avec : Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo
• Lieu : Librairie des Utopiales

► 14h30-15h30 : Atelier « Du noir au rouge »

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la couleur en compagnie du coloriste de Goldorak.

• Avec : Yoann Guillo
• Lieu : Salle Tschaï

► 17h15-18h15 : Table ronde « Évolutions de Goldorak »

Un des tous premiers anime japonais diffusé en France, Goldorak, le robot de l’espace a marqué les rêves de toute une génération. Les personnages de Gō Nagai, le dessin de Shingo Araki mais aussi la musique de Shunsuke Kikuchi sont ancrés dans la mémoire collective. Comment décrire et expliquer le mythe Goldorak ?

• Avec : Denis Bajram, Hervé de La Haye, Olivier Paquet
• Modération : Vincent Bontems
• Lieu : Salle 2001

► 19h00-20h30 : Dédicace Goldorak à la Mystérieuse Librairie Nantaise

Attention, sur réservation, contactez la librairie.

• Avec : Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo
• Lieu : Mystérieuse Librairie Nantaise, 2 Rue de la Paix, 44000 Nantes

Dimanche 31 octobre

► 11h30-12h30 : Séance de dédicace Noo

• Avec : Alexis Sentenac et Laurent Genefort
• Lieu : librairie des Utopiales

► 14h45-15h45 : Table ronde « Goldorak »

Le plus célèbre des robots géants des animes japonais se transforme une fois encore, passant de l’animation qui le rendit célèbre à la bande dessinée.

• Avec : Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo
• Modération : Gilles Francescano
• Lieu : Salle 2001

► 16h00-17h00 : Séance de dédicace Goldorak

• Avec : Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo
• Lieu : Librairie des Utopiales

► 18h00-19h00 : Table ronde « L’œuf du serpent »

Combien de romans de science-fiction théorisent-ils la montée des extrêmes et la fin de la démocratie ?

• Avec : Patrick K. Dewdney, Denis Bajram, Ludivine Bantigny
• Modération : Yann Olivier
• Lieu : Salle Shayol

Lundi 1er novembre

► 9h30-10h30 : Table ronde « Le Congrès de futurologie »

Le discours sur le futur, la divination, la prospective tendent à rester positifs. La science-fiction permet d’anticiper les problèmes tout en restant dans le domaine confortable de la fiction. La science-fiction ne resterait-elle pas la seule diseuse de mauvaise aventure que l’on accepte encore de consulter ?

• Avec : Ariel Kyrou, Pierre Cassou-Noguès, Vincent Bontems
• Modération : Denis Bajram
• Lieu : Salle Tschaï

Informations, programme, billetterie :

 

La part et la peur des auteurs

J’avais dessiné l’année dernière la Marianne marchant négligemment sur les auteurs pour illustrer nos États généraux du livre. Malheureusement, elle reste d’actualité, vu que l’État, après nous avoir oublié pour la hausse de la CSG (elle ne sera définitivement compensée qu’en 2020) nous fait maintenant très peur avec la réforme universelle des retraites qui pourrait être explosive pour les auteurs.

Le tome 2 des États généraux du livre portait cette année sur le partage de la valeur. En effet, beaucoup l’ignorent, mais la plupart des auteurs ne gagnent qu’une part très faible du prix de vente d’un livre, en général 8% du prix hors taxe. En Bande Dessinée, s’il y a un scénariste et un dessinateur, c’est donc 4% pour chacun… Dans l’édition jeunesse, les co-auteurs se partagent souvent seulement 5%… Qui dit moins ?

Lorsque le Conseil permanent des écrivains (CPE) qui réunit l’ensemble des organisations d’auteurs du livre m’a demandé de remettre le couvert, j’ai un peu cherché un angle. Puis, m’est revenu en tête notre première cession des États Généraux de la Bande Dessinée en 2015 où le président du RAAP, la retraite complémentaire des auteurs, avait tenté de défendre une réforme qui ne passait pas du tout. Il avait, entre autres choses, projeté un camembert de la répartition de la valeur dans la chaîne du livre, expliquant à un parterre d’auteurs et d’éditeurs comment marchait leur secteur. Suite à ça, les petits surnoms affectueux avaient fleuris, dont celui de « roi du camembert ».

Je suis donc parti sur l’idée du camembert. Ça tombe bien, moi aussi j’adore le camembert, je milite même pour sa défense comme les habitués de ce blog le savent. Plus sérieusement, le camembert, permet d’évoquer la répartition de la valeur, en particulier la faible part de l’auteur. Mais il permet d’évoquer aussi le côté petit producteur exploité de l’auteur. Pour insister sur nos difficultés actuelles, j’ai montré la part de l’auteur renversée et en train de couler :

J’ai envoyé, mais, là, retour gêné de mes amis du CPE : Ils trouvaient l’image trop déprimante, voire qu’elle donnait une impression de puanteur. Je confirme, c’était aussi le but visé : je trouve que la situation pue, et pas qu’un peu, et pas que pour les auteurs. J’avais essayé de faire une image caustique, mais même avec humour, une partie des autres organisations du livre trouvait ça déjà trop grinçant. Soit, je repartis à la recherche d’une autre idée.

Il fallait quand même bien évoquer cette part trop faible des auteurs, d’autant plus qu’on avait décidé entre temps de mettre en avant une revendication simple pour porter ces États généraux du livre : demander 10% de droit d’auteurs minimum. Histoire que les auteurs aient quand même droit à une part minimum du gâteau. Part du gâteau… part du gâteau… Mais, oui, là on n’allait pas me dire que ça puait ! La causticité restait là, avec un petit côté tout le monde est à la fête, mais celui qui en est à l’origine ne risque pas de faire d’abus de sucre…

Le CPE trouvant cela parfait, je me fis vite une raison, le principal était que le message passe, quitte à l’atténuer un peu.

Et pourtant, même un savoureux gâteau semble être une arme de destruction massive.. Le CPE avait demandé de pouvoir annoncer le tome 2 des États généraux du Livre sur le stand du Centre national du Livre (CNL) lors du salon Livre Paris.  Pour prolonger mon image, les représentantes de la SGDL et de la Charte avaient proposé qu’on partage sur le stand CNL un vrai gâteau avec le public, un gâteau qu’on aurait commandé identique à mon dessin. L’idée, à la fois gentiment revendicative mais surtout conviviale, avait séduit le CPE… mais pas le président du CNL, Vincent Monadé, qui nous l’interdit donc formellement. C’est dans ce genre de moment qu’on sait que même l’ensemble des organisations d’auteurs du livre réunies ne pèsent rien face à la crainte qu’ont certains de la réaction des éditeurs. C’est dans ce genre de moment qu’on comprend qu’il va falloir se montrer plus dur et revendicatif, car autrement la situation ne pourra que continuer à se dégrader.

Ultime rebondissement de ce feuilleton, j’ai finalement réutilisé le camembert que j’avais fait au début. C’est la Ligue des auteurs professionnels qui en a hérité pour son premier Rendez-vous.

À la Ligue, ce genre d’image ne fait peur à personne. Peut-être parce que ceux qui l’ont fondée ont décidé d’arrêter d’avoir peur et au contraire de combattre la catastrophe en cours. En effet, nous avons pleinement conscience que si les choses n’évoluent pas rapidement pour rééquilibrer la chaîne du livre en faveur des auteurs,  alors ce sont les auteurs professionnels qui vont disparaître. Cela entrainera une crise de toute la chaîne du livre. La question de la répartition de la valeur laissera alors place à celle de l’effondrement de la valeur pour tous les acteurs la chaîne du livre, éditeurs, diffuseurs, libraires… N’ayons pas peur de le dire : renforcer la part des auteurs aujourd’hui, c’est sauver le livre de demain.

Pour terminer, je précise que je ne suis pas payé pour ce travail, contrairement à toutes les revendications que nous avons sur le paiement de tout travail. Mais mon engagement social en faveur des auteurs s’est fait bénévolement jusqu’à maintenant, je ne vois pas trop pourquoi, là, ce n’aurait pas été le cas. Vous avez aussi peut-être remarqué que, sans me cacher d’avoir fait ces dessins pour le CPE ou la Ligue, je ne les ai pas signés. Il y a une seule raison à ça : j’ai cherché à faire des images les plus simples possibles, à la limite du logo, et la présence de ma signature ne ferait qu’en compliquer inutilement la lecture. Et puis, soyons clair, je n’ai pas dessiné pour exprimer mon sentiment personnel, mais pour porter un message collectif des auteurs, autrices et artistes : c’est donc tous et toutes qui signent.

Une exoplanète gonflée à l’hélium

Après la revue scientifique internationale de référence Nature, j’ai réalisé une illustration pour accompagner un article paru dans la toute aussi réputée revue Science.

C’est ma troisième collaboration avec l’observatoire de l’Université de Genève. Après deux images consacrées aux exoplanètes GJ436 et Kelt-9b, l’astrophysicien David Ehrenreich m’a proposé de m’attaquer à une vrai gageure : traduire visuellement leurs observations de l’exoplanète HAT-P-11b, qui a la particularité d’avoir une atmosphère gonflée à l’hélium.

J’ai commencé par dessiner l’étoile et la planète, en essayant de rendre les effets de souffle de l’étoile sur cette atmosphère d’hélium. Je ne peux que vous recommander de lire les articles que je partage en fin de ce message pour vous faire une meilleure idée du phénomène.

J’en ai aussi fait, comme les fois précédentes, une version science-fiction, que j’ai essayé de nourrir d’un peu de tendresse. Mais, comme pour le précédent article, c’est l’image la plus “sérieuse” qui a surtout été relayée par la presse. Dommage, on a bien besoin de merveilleux et de tendresse en ce moment 🙂Avec un grand merci à l’équipe de l’observatoire de l’Université de Genève pour sa confiance.

Quelques liens parmi les nombreux articles publiés sur cette découverte :

Métal brûlant

Cela fait bizarre de se réveiller avec un de ses dessins reproduit dans le presse du monde entier. Il faut dire que cette image accompagne une publication scientifique dans la prestigieuse revue Nature, ce qui explique cette importante diffusion.

C’est ma seconde collaboration avec l’observatoire de l’Université de Genève. Après une première illustration consacrée à l’exoplanète GJ436, c’est à une autre, Kelt-9b, que l’astrophysicien David Ehrenreich m’a proposé de m’attaquer. Avec une vraie difficulté, représenter une géante gazeuse tellement proche de son soleil que son atmosphère contient du fer et du titane gazéifiés par la chaleur intense (4000°).

L’idée était de faire encore une fois une image de science-fiction. Nous avons eu de nombreux échanges, entre autres pour représenter le plus justement possible les couleurs de l’étoile et de l’atmosphère de la planète. Nous sommes tombés d’accord pour montrer des vaisseaux récoltant du métal au moment où il se condense en brume liquide, à la limite entre les faces sombre et éclairée et de la planète.

Mais la science-fiction comme outil pédagogique et machine à faire rêver le grand public a toujours du mal à être légitime en science, même quand il s’agit de vulgarisation. C’est la version sans les vaisseaux qui a finalement été diffusée en presse.

Je milite depuis des années pour qu’on utilise le “merveilleux scientifique” pour intéresser beaucoup plus le grand public aux sciences. J’ai donc évidemment un petit regret. L’erreur a sans doute été de laisser le choix aux médias.

Avec un grand merci à David Ehrenreich, ce fut encore une fois passionnant !

Quelques liens parmi les centaines d’articles publiés sur cette découverte :


Addendum

Le Huffington Post m’a demandé s’il pouvait publier cette note de blog. J’ai évidemment dit oui. Voilà qui renoue avec de bons souvenirs, lorsque j’avais été rédacteur-en-chef du futur pour leur site.

Comment illustrer la question sociale ?

Ce n’est pas un secret, j’ai dessiné la petite Marianne écrasant par erreur les auteurs qui sert à la communication des États Généraux du Livre. Nous en avons eu l’idée pendant une des réunions préparatoires. Il fallait bien montrer que l’État nous avait déjà marché un peu dessus par inadvertance au moment de la hausse de la CSG, et que les réformes à venir pouvaient tourner au désastre si ce même État ne prenait pas la mesure de la précarité actuelle de la plupart des créateurs.

Rentré chez moi, j’ai réfléchi, il fallait que ce dessin soit à la fois très clair mais pas trop violent, afin de ne pas provoquer de rejet immédiat. C’est toujours très délicat de communiquer sur des problématiques sociales et professionnelles. Les auteurs ne veulent pas faire pleurer dans les chaumières, ils veulent juste pouvoir vivre de ce qui est pour beaucoup un travail à plein temps (et souvent plus). C’est pour ça que j’ai choisi de montrer une petite Marianne tout innocente, et de la traiter graphiquement tout aussi naïvement.

Je n’ai pas signé ce dessin pour ne pas perturber la communication avec une information visuelle en plus. J’ai aussi donné ce dessin au CPE pour qu’il en fasse ce qu’il faut comme il le veut dans le cadre de ces Etats Généraux du Livre.

Tout cela m’a pris un peu de temps, vous le devinez, alors j’espère que vous prendrez quelques petites minutes pour signer la pétition qui accompagne l’annonce de ces états généraux : https://www.change.org/p/pas-d-auteurs-pas-de-livres

Merci !

Illustration scientifique

Une régate stellaire autour de GJ436. Les plaisanciers spatiaux parqués dans le plan équatorial de l’étoile attendent que la planète chevelue jaillisse de ce plan pour «rider» le vent planétaire à l’aide de vaisseaux kite-surfs et ainsi s’élever jusqu’au-dessus des pôles de l’étoile, offrant une vue imprenable sur l’ensemble du système et sur la mystérieuse planète perturbatrice, qui apparaît comme un point brillant en arrière-plan.

Je viens d’illustrer une publication scientifique internationale (parue dans la célébrissime revue “Nature”) concernant GJ436, une étrange exoplanète. Les astronomes qui ont fait cette découverte sont venus me voir avec l’envie de sortir de l’illustration scientifique rigoriste du moment pour offrir un peu plus de “merveilleux scientifique” au grand public. Je ne pouvais qu’être d’accord, je milite pour cela depuis des années ! Quand j’étais gamin, je collectionnais à la fois les images de SF et celles de la NASA, les photos des télescopes comme les illustrations de prospective, en sachant bien faire la différence entre tous ces types d’images. Le merveilleux des récits de Jules Verne, des voyages de Tintin sur la Lune ou des images de science-fiction n’a jamais détourné qui que ce soit des sciences dures, mais au contraire leur a ramené des générations de curieux et de futurs savants. N’ayons pas peur de faire rêver avec la science !

Avec un grand merci à David Ehrenreich et Vincent Bourrier de l’Université de Genève.

Affiche Geekorama collector

Vous aviez été très nombreux à vous enthousiasmer à l’idée d’acquérir un beau tirage collector de l’affiche du Geekorama festival. Ça y est, C’EST POSSIBLE :

60×50 cm, beau papier ivoire 170 g, tirage limité à 300 ex. et bien sûr signé.

Ne le cachons pas, le but de cet affiche collector est d’aider à financer ce tout nouveau festival. Je ne prendrai bien sûr aucun droit d’auteurs sur cette vente. En fait je n’ai rien demandé pour dessiner cette affiche, ça m’a paru un bon moyen d’aider à la création d’une manifestation geek dans notre Ville de Bayeux.

Si vous voulez aider, partagez ce statut. Mais commandez avant, il n’y en aura sans doute pas pour tout le monde ! 🙂

Avec un grand merci à Sandawe pour leur aide très précieuse.

Affiche Geekorama : pourquoi et comment

Interview sur Superpouvoir.com au sujet de l’affiche de Geekorama festival. Pour les curieux qui se demandent comment on en arrive à ce genre de résultat.

Denis, peux-tu nous raconter la genèse de cette affiche pour Geekorama ? C’était une commande avec un demande précise, ou tu avais carte blanche ?

Geekorama est un tout nouveau festival, mais organisé par une équipe qui a déjà acquis une sérieuse expérience avec une manifestation geek qu’ils organisent dans une petite commune du coin. Je les ai rencontrés via mon excellent confrère Mathieu Bablet qui se rendait là-bas. Bref, quand ils ont pensé faire quelque chose de plus gros à Bayeux, ils ont naturellement été chercher le local de l’étape. J’ai beaucoup aimé leur autre manifestation, je leur ai donc dit oui tout de suite. Je leur ai même offert de faire gratuitement ce travail sur l’affiche, car je sais à quel point c’est difficile de financer un nouveau festival. Mais que mes collègues se rassurent, je leur aussi bien précisé qu’ils devraient payer leurs affiches dans l’avenir !

Il n’y avait donc pas d’impératif, je pense qu’ils n’auraient pas osé se montrer trop exigeants après ça. Mais il me paraissait évident qu’il fallait pour cette première édition travailler au corps en premier le public local. Nous avons la chance d’avoir ici une des plus vieille bande dessinée du monde avec la Tapisserie de Bayeux. […]Lire la suite sur www.superpouvoir.com